« La pythie du folk créole arrive enfin à Paul B. armée de son nouvel album Capitalist Blues (tout un programme…), après un rendez-vous manqué pour cause d’heureux événement. Dans ce nouvel opus on y découvre une jeune artiste née en 1985 dans le Queens à New York, fille d’intellectuels activistes haïtiens, jouant aussi bien du violoncelle, du banjo ou de la guitare, et chantant en créole, en anglais et en français. Sur scène, c’est toujours cet étonnant mélange de folklore haïtien, de blues acoustique et de musique cajun. Ainsi Leyla confirme tout le talent qu’on lui prête, dans un univers reposant sur deux identités culturelles distinctes : sa vision déprimée des États-Unis d’Amérique et l’héritage caribéen de ses ancêtres. Aujourd’hui elle est installée à la Nouvelle-Orléans, véritable passerelle entre ces deux mondes, ce qui rend son parcours encore plus riche et passionnant. Nous n’avions pas complètement faux, quand dès 2016 nous annoncions que Leyla McCalla nous avait tapée dans l’œil ou plutôt l’oreille. Notre enthousiasme pour cette artiste n’est pas retombé. »

« Ana Carla Maza explore les sonorités de son violoncelle à travers des chansons inventives et d’une grande richesse. De la bossa nova brésilienne à la habanera cubaine, sa voix habitée et maîtrisée à la fois fait merveille. »

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